Osons être audacieux!

L’audace est certainement la qualité qui permet de gagner le plus en confiance. Pour avancer, il est nécessaire de mettre un pas devant l’autre, d’être donc en déséquilibre. Le déséquilibre permet l’avancée. Mais pour beaucoup d’entre nous se mettre en déséquilibre fait peur, inquiète, dérange…Du coup, la procrastination fait son oeuvre. Lors d’une récente séance de coaching, j’ai pu observer ce phénomène. Souvent on passe son temps à zapper, à vouloir éprouver de bonnes émotions sur le très court terme plutôt qu’entreprendre un travail de fond, qui sera au final plus profitable, mais qui nous expose à nos doutes, nos peurs, nos croyances. Par Philippe Broux, Directeur d’Affaires Orange Business Services / Coach de vie, publié le

De peur d’échouer, beaucoup n’ose même pas essayer. La peur du futur, la peur du lendemain qu’on ne connait pas et qui certainement serait « dangereux »… ou pas… et si je n’y arrivais pas, et si ça ratait, et si ça ne marchait pas…Et alors !!! On pourrait alors se poser la question des conséquences d’un échec. D’ailleurs, je vous invite à vous poser et à réfléchir quelques instants aux conséquences d’un échec… En quoi est-il préjudiciable cet échec ? N’avons-nous pas droit à l’erreur ? Je sais bien qu’à l’école on nous a toujours appris à écrire au crayon de bois afin d’effacer une faute d’orthographe (faute ou erreur ?). Et alors !!! N’est-ce pas génial de se tromper ? N’est-ce pas fantastique de profiter d’une erreur pour explorer d’autres pistes puis d’autres pistes encore ? L’erreur peut être commise. La faute est une même erreur répétée. Cela sous entend que nous n’ayons pas mis les moyens en œuvre afin de corriger l’erreur… « A faire toujours plus de la même chose, on obtient toujours plus du même résultat » écrivait Paul Watzlawick.

N’est-ce pas Thomas Edison qui rata un millier de fois la mise au point de sa lampe à incandescence avant de parvenir au bon résultat ? L’échec fait avancer, progresser. C’est bel et bien en tirant profit de son échec qu’on parvient à faire autrement et donc d’aboutir à un autre résultat, puis un autre, encore un autre avant de trouver la bonne solution.

Souvent, il peut être remarqué ce manque d’audace chez le perfectionniste. Désireux d’une réalisation parfaite, la réflexion visant à passer à l’action prendra du temps, analysant le moindre détail de la réussite et pouvant provoquer en cela un manque de passage à l’action. L’erreur serait tellement insupportable que sa propre vision serait la cause d’un non passage à l’action…

J’aime beaucoup penser à cette métaphore de la montagne mettant en évidence que chaque montagne ne peut être escaladée qu’à la condition où elle est empreinte de sillons, de fissures, d’accroches… Une paroi totalement lisse ne pourrait être escaladée.

Le meilleur des sauteurs à la perche, avant de battre le record du monde n’a-t-il pas échoué ? du recommencer et recommencer encore, toujours plus en peaufinant les moindres détails ? Il serait bien cavalier d’imaginer quelconque réussite dés le premier ballon d’essai.

L’audace fait apprendre à condition de ne jamais perdre son objectif de sa ligne de mire. L’objectif est la, en bout de vision. La clé est certainement de se fixer de petits objectifs afin de mieux les atteindre et donc gagner en confiance. Et donc en estime de soi.

C’est en faisant qu’on crée les conditions du succès, de la réussite. Et qu’on existe. Chaque pas franchit met en confiance.

Et pour conclure, je dirais que le meilleur moyen pour passer à l’action est composé de trois étapes majeures :

1° Définissez clairement votre objectif…ce qui vous fait vibrer, qui vous anime

2° Visionnez-vous en train d’atteindre cet objectif et repasser vous ce film le plus souvent possible. On obtient toujours ce à quoi on pense le plus souvent.

3° Définissez votre plan d’actions pour atteindre votre but.

www.pbr-coaching.com

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